Wi-Filles

Le rendez-vous des filles connectées


 

La new-yorkaise Nikki Diana Marquardt ouvre sa galerie parisienne en 1986 après un riche parcours : doctorat de psychologie et exercice en centre social à New-York ; études d’Histoire de l’Art en Europe, notamment à l’Ecole du Louvre, la Sorbonne et l’Institut d’Art et d’Archéologie de Paris ainsi qu’en Italie ; longue collaboration avec Juliet Man Ray, veuve du célèbre artiste au cœur de la sphère surréaliste ; courtage (spécialisation en art moderne) et collaborations avec Leo Castelli et les artistes minimalistes américains.

 

En 1986, elle ouvre un espace de 500 m2 sous verrière au 9 place des Vosges, au coeur de la cour d’un hôtel particulier au charme rare. Dédiée à l’Art Contemporain, cette ancienne fabrique de luminaires constituera ponctuellement un décor pour divers longs-métrages cinématographiques, et servira de cadre pour la présentation des collections de créateurs en Haute Couture et Prêt-à-porter.

 

La Galerie permettra d’exposer l’œuvre de figures reconnues de l’Art Contemporain mais aussi de lancer de nombreux jeunes artistes français et internationaux. Nikki Marquardt y présente tour à tour peinture, sculpture, installations, performances, muti-media etc… Loin d’une démarche purement spéculative, son flair artistique se démarque par son ouverture d’esprit et ses choix sensibles, toujours audacieux.

 

Voir le site de la Galerie Nikki Diana Marquardt

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  • Le mouvement Hippie de la fin des années 60 prône un style en total opposition à celui du début de la décennie. Les cheveux longs, les robes et tuniques amples, les foulards indiens… ce mouvement a pris une telle ampleur qu’il est devenu un style. Le look hippie ne doit rien aux créateurs de mode, il s’oppose à l’uniformité et se construit à l’aide des vêtements de récupération. Ce refus de la mode agrémenté par l’utilisation des drogues psychédéliques va inspirer les stylistes de l’époque. La mode de la rue monte dans les petites boutiques mais aussi dans les grands salons, le style hippie chic est né. La femme qui adopte cet style va au concert de Woodstock mais ne vit pas dans les communautés. Elle aime les djellabas, la transparence du coton indien, les foulards noués sur la tête et les bijoux ethniques. Elle s’habille chez Saint Laurent et Pucci ou alors, pour les plus originales, dans les boutiques de Jean Bouquin, Bill Blass et Ossie Clark. Vous pouvez constater qu’un style très simple à la base est devenu très luxueux.

    Rossana De Sordi du blog Art, mode et création

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  • C’est aujourd’hui au tour de la rédactrice du blog art, mode et création de nous donner sa vision et ses réflexions à propos de “Hippie Chic” merci à elle!

    La truculente Rossana est aussi une créatrice de mode à l’actualité ultra-chargée mais ça c’est une autre histoire qui fera l’objet d’un billet prochainement ;-)

    Etes vous hippie, Bobo ou Boho ?

    Le style hippie de la fin des années 60 tout le monde connaît. Les cheveux longs, la robe tunique imprimée avec des motifs à fleurs, les pieds nus…ce qu’il faut voir est que ce mouvement ne se résume pas à l’apparence. Les hippies vivaient en communauté, manifestaient contre la guerre et prônaient « l’amour libre », tout un programme !!!!!

    Vers la fin des années 90 un nouveau genre de baba-coolisme est né, les Bobos. Les Bourgeois bohème ne rejettent pas totalement la société de consommation mais la détournent. Ils consomment Bio et équitable, roulent en vélo dans Paris et coté look ; ils rajoutent à leurs basiques griffés des vêtements ethniques.
    Alors c’est quoi exactement les Boho ?

    Les Boho sont tout simplement les nouveaux babas cool des années 2008. Boho veut dire « Bohémien », ou plutôt bohémien de Soho, une version New-yorkaise de nos Bobos avec le coté Bio et écolo en moins. La femme Boho est dans l’apparence Hippie et Chic. Elle mélange aux vêtements de grandes marques ceux des années 70 chinés aux puces, une bohème de luxe.

    Alors quel est votre style ?

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  • Nous somme en train de préparer plusieurs albums photos pour chaque thématique : beauté, ambiance, défilé, exposition, …

    En attendant, voici un album de 35 photos qui couvre la soirée :

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    Creative Commons License

    Ces créations sont mises à disposition sous un contrat Creative Commons.
    Photographe : Cécile Septet

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  • « Visionnaire en retard, avant-gardiste comme tout le monde, Minakat est une jeune fille qui aime particulièrement passer du temps dans les supermarchés et regarder la météo sur internet. » Voilà comment se présente l’artiste sur son profil facebook. Elle n’a pas besoin de miauler ou de griffer pour s’exprimer, Minakat est une fille From Myspace bien barré Deviant Art…Aujourd’hui directrice artistique chez Publicis Modem, Minakat a une double vie (ou bien neuf vie, comme les chats ?) sur son blog Graphik Republik que nous vous invitons à découvrir…

    Minakat présente sa vision personnelle de la super-héroïne au Citadium, ci-dessus l’une des oeuvres exposées The Robot Girl, femme fatale au bras de fer : incarnation de la wi-fille contemporaine, not so geek but so chic….

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