Wi-Filles

Le rendez-vous des filles connectées

Comme son nom le laisse supposer, Marguerite Sauvage est une fleur rare, au talent certain. Nous sommes heureux de vous annoncer que cette artiste sera exposé à la wi-filles 3…En attendant, si vous ne connaissez pas son blog ou encore son portfolio en ligne, nous vous recommandons vivement d’aller y jeter un oeil !

Marguerite Sauvage illustre pour la presse internationale : Elle, Cosmopolitan, Glamour US ou Flaunt. En publicité, ses illustrations ont déjà été choisies par Azzaro, Apple ou Longchamp. Elle s’exporte pour la presse et les agences étrangères en Amérique, au Japon et en Europe et expose son travail en Suisse, en Corée et en Amérique, actuellement à Los Angelès ! A l’aise dans l’illustration papier glacé, Marguerite expérimente également avec enthousiasme de nouveaux supports et médias, tel qu’à travers des films et animations pour les Galeries Lafayettes, Swaroski ou encore le site Paul and Joe. Son but ? Simplement créer des images légères et joyeuses, agréables à regarder, pour communiquer une certaine “joie de vivre”. Très Hippie chic, en somme !

Comme à l’usuel, notre petit bureau de style blogosphérique propose de décrypter les tendances chez la femme contemporaine, autour d’une thématique liée à la soirée wi-filles. Après avoir célébré à l’automne 2007 le pouvoir influent des super héroïne du web, la portrait- robot de la wi-filles pour ce printemps 2008 est une cendrillon moderne, ou plutôt une princesse urbaine : mobile, urbaine, créative, élégante en toutes circonstances, mixant les codes du luxe baroque et de la street culture dans un esprit anti total-look.

La sneaker du créateur Pierre Hardy, collection été 2008.

Mobilité : Ballerines ou converses ?

Grand dilemme féminin, la princesse perd volontairement sa pantoufle de verre lors de ses déplacements, qu’elle troque volontiers contre une paire de baskets griffés – botte secrète cachée au fond du it bag – lui permettant de courir la ville en robe cocktail. Expression de ce métissage « street de luxe » la sneaker de Pierre Hardy, la collection prêt à porter été 2008 de Jeremy Scott

Féminité : Reine de nuit ou Princesse des villes…

La fashion week de Londres avait déjà annoncé la couleur pour l’hiver prochain : Lèvres noirs, regards charbonneux, retour du néo-baroque et du Gothique Hivernal pour les reines de nuit, prévu pour l’automne prochain. A l’opposé, la princesse urbaine s’inspire des graffitis des murs de la cité, bleu electrique ou rose fushia…Ô miroir miroir, qui sera la plus belle ? Ci dessus : Fafi, collection M.A.C make up en vente actuellement chez Colette.

Urbanité : la rue comme alternative de mode

Le  streestyle redonne à la mode sa liberté. La rue donne le ton, l’inspiration, la liberté d’inventer, de s’exprimer, de se rebeller. Le Sportwear revisité devient chic & habillé, nouvelle élégance de la mobilité. Le trottoir devient le podium de la nouvelle mode qui éclaire toutes les singularités…Ci dessus, l’article sur le streetstyle du Figaro supplément spécial fashion Week ” Les blogs dictent leurs modes” avec Garance Doré et Café Mode


Créativité : le métissage des codes

La Cendrillon moderne aime la robe vintage, le jean customisé, le diadème revisité, le t-shirt d’artiste sérigraphié. La rue raconte ses propres contes de fées, légendes urbaines au langage codé. Ci-dessus, Ndeur customise les chaussures vintage de filles…(source : blog de rainbowroom)

  • 5 Comments
  • Filed under: Actu
  • L’ambiance musical de la soirée Wi-filles sera assurée par Jérôme Maître et Alexandre Sauty de Chalon, alias le bureau de style musical TIME 4 PLAY…

    Décalé, léger, glamour…subtil, une bande son dédicace pour vous les wi-filles…tendances super-héroïnes avec extraits choisis from bolywood, baby girl, serial sound & super vibes….

    Invisibles mais si subtilement présents dans les lieux et événements phares en France et sur la scène internationale, le tandem Time 4 Play aime à se faire discret.

    Jérôme Maître et Alexandre Sauty de Chalon, ex-tandem artistique de l’agence de design carré noir se découvrent des parcours initiatiques communs : l’acquisition précoce de disques, l’écoute de tous les types de musique et l’exercice assidu des platines lors de fêtes privées.
    A l’image des artisans du luxe, Jérôme et Alexandre considèrent chaque pièce comme unique. Ils créent, avec la tête et le cœur, des univers musicaux taillés sur mesure pour de nombreux clients tels que Armani, Helena Rubinstein, Lancôme, George V Paris, Ladurée, Park Hyatt Paris-Vendôme, Citadium, Nickel…

    PhotoStream